samedi 9 novembre 2013

L’émission « Les pouvoirs extraordinaires du corps humain » avec Kilian Jornet



Ce mardi 29 octobre sur France 2 était diffusée l’émission Les pouvoirs extraordinaires du corps humain présentée par Adriana Karembeu et Michel Cymes, et pour ce 3ème épisode, ils sont allés sur l’île de La Réunion. Parmi les reportages et les rencontres de personnalités, ils ont fait la connaissance de Kilian Jornet « l’Ultra-Terrestre » dans reportage titré « Comment le corps réagit à l’altitude » et ont essayé de décrypter les paramètres qui l’ont aidé à repousser les limites de son corps à force d’entraînement.
Bon visionnage !

ultra-trail world tour


Ultra-Trail World Tour 2014 par UltraTrailWorldTour

Grosse nouveauté annoncée début septembre, les organisateurs des 10 trails d’au moins 100km les plus emblématiques du monde du trail running avaient annoncé en grande pompe la création de l’Ultra-Trail World Tour, en partenariat avec l’ITRA (International Trail Running Association). Retrouvez ci-dessus la vidéo de présentation de l’Ultra-Trail World Tour 2014 qui vient juste de sortir, reprenant des image de chacun de ces ultra-trails.
Dans cette liste, on peut retrouver le Western States 100 Mile Endurance Run (USA), le Marathon des Sables (Maroc), The North Face Ultra-Trail du Mont­Blanc (France, Italie, Suisse), The North Face Transgrancanaria (Espagne), The North Face Lavaredo Ultra-Trail (Italie), le Vibram Tarawera 100km Ultramarathon (Nouvelle Zélande), le Vibram® Hong Kong 100 (Hong Kong), l’Ultra­Trail du Mont Fuji (Japon), The North Face 100 Australia et enfin la Diagonale des Fous – Grand Raid (Île de La Réunion), dernier arrivant dans l’aventure.
Tous les participants à ces courses recevront un passeport où ils pourront coller un visa correspondant à chacune des courses en question, et entreront dans le classement général de l’Ultra-Trail World Tour qui couronnera en fin d’année le champion et la championne de la compétition avec un barème de points attribués pour chaque course.
Site de l’organisation: http://www.ultratrailworldtour.com/

la traversée

Pour les aveyronnais ça à un petit gout de la piste des Seigneurs 75km de Rodez à Millau un jour il faudra que je me fasse cette traversée. Il y a des partant pour m'accompagner?

mardi 5 novembre 2013

calculer (et améliorer) son indice d'endurance!

Composante incontournable de la performance dans les épreuves de fond (type semi-marathon et plus encore marathon), l’indice d’endurance se calcule et s’améliore. Runners.fr explore un territoire méconnu de la plupart des coureurs. Suivez le guide.


> Les quatre facteurs déterminants
de la performance


• VO2 max :
Le volume d’oxygène maximal est le déterminant numéro un de toute performance dans les épreuves de fond et demi-fond. Elle représente la puissance du moteur du coureur. Indexé à une vitesse de course (la fameuse VMA, vitesse maximale aérobie), tout progrès sur le plan de la VO2 max se caractérisera par un plus gros potentiel chronométrique du coureur. En course à pied, les séances réalisées à des pourcentages proches de 95-100% de la vitesse maximale aérobie joueront sur cet indicateur.

• Préparation physique :
Déterminante ! Les séances de renforcement musculaire appelées PPG(préparation physique générale) ou PPS (préparation physique spécifique) sont utiles pour renforcer jambes, abdominaux, dorsaux, ainsi que tous les muscles du haut du corps. Réalisées régulièrement, elles rendent le coureur plus solide et plus résistant à la fatigue.

• L’hygiène de vie :
C’est évidemment un facteur non négligeable. Sommeil, alimentation avant, pendant et après la course permettent de s’approcher au plus près de son potentiel maximal du moment. Inutile voire dangereux pour le coureur amateur de sombrer dans l’ascèse à longueur d’année. Néanmoins quelques règles s’imposent lorsque l’on veut vraiment mettre toutes les chances de son côté…

• L’indice d’endurance :
Pas le moins important des facteurs de performance. C’est celui sur lequel nous allons zoomer…

> Indice d’endurance : de quoi s’agit-il ?


Partons du postulat que deux coureurs aux VMA identiques réalisent des performances chronométriques très différentes.
• Cas n°1 :
Le coureur A soutient 90% de sa VMA de 15 km/h sur 10 km : en courant à 13,5 km/h, il réalise 44Min26. 
Le coureur B maintient 85% de sa VMA de 15 km/h sur 10 km : en courant à 12,75 km/h, il réalise 47min03.

• Cas n°2 :
Le coureur A possède une VMA de 15 km/h, réalise 45min sur 10km et 3h35 sur marathon.
Le coureur B possède une VMA de 15 km/h, réalise 45min sur 10 km et 3h45 sur marathon.
(Dans les deux cas, le coureur A, au potentiel pourtant identique, est plus performant car plus endurant).

Développer son indice d’endurance, c’est être capable de maintenir un plus haut pourcentage de sa VMA sur une distance donnée. C’est aussi limiter au maximum la diminution de l’allure de course au fur et à mesure que les distances augmentent.

> Indice d’endurance (IE) :
comment le calculer ?


Sortez vos calculettes ! La décroissance de l’allure du coureur à mesure que les distances augmentent est un constat implacable. Plus on court longtemps, moins on court vite ! La mesure de l’indice d’endurance débouche donc sur un résultat négatif.
La formule permettant de calculer l’indice d’endurance est la formule suivante :
IE
Plus le résultat obtenu est proche de -2 plus l’athlète est endurant. A l’inverse plus le résultat est proche de -10 et moins l’athlète est endurant.
 Indice d’endurance (IE)
Endurance
-12
Très faible
-10
Faible
-8
Moyenne
-6
Forte
-4
Très forte
De nombreux sites internet proposent des tableurs permettant de calculer rapidement son indice d’endurance. C’est le cas du site de l’excellent magazine Zatopek, qui propose un tableur excel proposant de calculer automatiquement l’indice d’endurance en rentrant deux performances chronométriques.

> Etes-vous plutôt rapide ou plutôt endurant ?


La valeur de VMA n’est qu’une valeur brute insuffisante pour déterminer les performances du coureur sur longues distances notamment. Mais la combiner avec son indice d’endurance permet d’identifier clairement les points forts et les points faibles du coureur. Et de déterminer son profil.
Rapide ou endurant ? Un entraînement bien calibré devra jouer sur les deux paramètres : un bon développement de la VMA et un gros travail sur l’indice d’endurance (IE)

> Comment développer son indice d’endurance ?


Tous les efforts courus en endurance (footings, sorties longues) y participent. Mais il est indispensable, pour obtenir des progrès significatifs de l’IE, d’intégrer régulièrement des séances de fractionné avec des séries longues (1000 à 5000m) courues à des intensités comprises entre 80 et 90% de la VMA – pour un volume de travail total compris entre 5 et 15 km.

Séances type :
. Préparation 10 km : 6 x 1000m à 90% VMA – Récupération 1min45 trot
. Préparation semi-marathon : 3 x 3000m à 85% VMA – Récupération 3min trot
. Préparation marathon : 3 x 4000m à 80% VMA – récupération 4min trot
(l’astuce du coach : mixer les allures au sein d’une même séance
4000m à 80% VMA – 3000m à 85% VMA – 2000m à 90%VMA -Récupération 3min trot)
édité le 04/11/2013 par Olivier Gaillard
source: runners.fr

DownSide Up (T’es pas bien là ?)


DownSide Up (T’es pas bien là ?) from sebastien montaz-rosset on Vimeo.


Un bon délire de potes. A mon avis un film à voir.

samedi 2 novembre 2013

Trouvé pour vous sur le net

Pack Up Cup

image
Les innovations les plus discrètes sont parfois les meilleures, en voici la preuve avec la Pack up Cup de la marque suédoise Light My Fire
Le concept est très simple, il s’agit d’une tasse dont la partie haute est rigide, et la partie basse est souple. Cette partie souple peut se replier sur elle deux fois et réduire considérablement le volume occupé par le gobelet.
Alors, bien ou pas ? 
D’abord un peu septique sur plusieurs points tels que la résistance de la partie souple, le poids ou encore la stabilité du gobelet, je dois avouer que j’ai été rassuré en utilisant le gobelet en conditions réelles.
Tout d’abord, la partie souple est souple, mais pas trop. Le gobelet peut donc être posé debout quand il est vide ou plein.
Ensuite, le poids du gobelet est très raisonnable. A vrai dire on ne sent pas de différence flagrante à main nue. Quand on regarde sur la balance, le poids affiché est de 39gr contre 34 gr pour un gobelet plastique et 24 gr pour une éco tasse repliable.
Là ou la Packup Cup est la plus intéressante, c’est dans son système de pliage. La partie basse du gobelet se replie sur lui-même pour entrer dans la partie rigide. Cela diminue de moitié – voir un peu plus selon moi – le volume occupé par le gobelet. Tous ceux à la recherche de gain de volume, que l’on soit en rando, en alpi ou en trail savent que au delà du poids, le volume compte également énormément.
Alors, devez vous mettre ce gobelet dans votre sac pour votre prochain trail ? Oui, puisque ce gobelet vous permet de remplir autant de liquide qu’un grand gobelet en plastic classique, tout en ne prenant que la place d’une éco tasse…
Sa partie haute rigide la rend plus facile à utiliser qu’une éco tasse (plus souple) et aussi pratique qu’un gobelet plastic (type gobelet de festival).
Côté résistance, rien à redire, la partie souple est suffisamment épaisse pour ne pas se déchirer. Reste à voir sur le long terme, rendez-vous dans quelques mois pour vous en dire plus.
Si l’on devait apporter une modification à la Packup Cup, je pense que ce serait un petit crochet ou anneau afin de pouvoir la fixer au sac ou à une cordelette. Il est souvent pratique de sécuriser son matériel quand on est en montagne.
Le petit plus de ce gobelet se trouve dans son couvercle qui permet au choix de ne pas trop renverser le contenu si on bouge, ou de garder au chaud plus longtemps les thés et soupes.
Si vous souhaitez économiser encore plus de poids, vous pouvez simplement retirer ce couvercle à l’aide d’un cutter.